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Le Voyage de Hanumân

Andreï Ivanov, Hélène Henry


Le Voyage de Hanumân raconte l’exil de deux paumés au Danemark, et leur vie quotidienne dans un camp de réfugiés. L’Estonien Johann et l’Indien Hanumân, compagnons d’infortune, survivent comme ils peuvent. Entre les magouilles, les petites et grandes indignités, les humiliations et les mensonges, se dessine jusqu’au rire une carte sensible de ces zones transitoires où pataugent et se mêlent l’absurde, les espoirs et les peurs de milliers de laissés-pour-compte.

 

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L'auteur présente son livre à la librairie Mollat :

Le Voyage de Hanumân a été sélectionné en 2013 dans la liste des finalistes du Russian Booker Prize.

 

 

 

L’Auteur

Né en 1971 en Estonie, Andreï Ivanov est un écrivain russophone apatride. Pour écrire Le Voyage de Hanumân (qui est aussi le portrait acerbe d’une société occidentale qui n’a d’autre horizon que ses nains de jardin), il s’est inspiré de sa propre expérience : après une thèse sur Nabokov, il a émigré clandestinement au Danemark et vécu plusieurs années dans des camps de la Croix-Rouge. Désormais, il se consacre à l’écriture et enseigne, de temps à autre, à l’université de Tallinn.

Le Traducteur

Hélène Henry est agrégée de russe. Elle est enseignant-chercheur honoraire à l’Université Paris-Sorbonne, traductrice littéraire et critique littéraire.

Presse

"'Lu et adoré. Le voyage d'Hanuman est brillant, drôle et finalement très rafraichissant malgré la noirceur de ces camps. Un livre plein de finesse... Et quel recul sur sa propre expérience !"Gwendoline Touchard - Librairie Les Mots et les choses - Boulogne Billancourt

«Le voyage de Hanumân» est une œuvre littéraire d’une force immense.
Marianne Loing - Librairie Charybde
Réécouter sa présentation du livre à la librairie Charybde du 5 octobre.

Avec le voyage d'Hanumam , les éditions Tripode nous fond découvrir un nouvel auteur Exceptionnel, un Kérouac des temps modernes, retenez ce nom : Andreï Ivanov.
Alain Leze - Le Baz'art des Mots - Hautes-Rives

Entre absurde, espoir, peur, bricole, magouille, mensonge, la langue d’Ivanov fait des étincelles et nous balance en pleine tête le quotidien tragi-comique de milliers de nos semblables.
Librairie Le Festin nu à Biarritz

Puisant dans sa propre expérience, l'auteur apatride né en Estonie, nous raconte dans un style explosif l'errance, la dérive de deux demandeurs d'asile dans le Danemark d'aujourd'hui. Un bourbier sans issue.
La librairie du voyage

Une galerie de personnages à la limite de la folie. Des naufragés sans papiers pris dans les spirales de l’autodestruction, pour qui la rage et le mensonge sont des moyens de survie. Parfois bête et méchant, porté par une narration bondissante qui nous fait cavaler entre humour, désespoir, névrose et folie contagieuse, le roman d’Ivanov est une magnifique découverte.
Christian Desmeules - Le Devoir

Un soudeur qui écrit une thèse sur Nabokov, ce n’est déjà pas conventionnel. Un jeune homme qui, après la chute de l’URSS, s’est vu refuser la nationalité du pays où il est né (l’Estonie), ce n’est pas commun non plus. Ajoutez qu’il possède un style à la Céline, qu’il a un jour brûlé tous ses manuscrits après avoir sifflé cul sec une bouteille de vodka, qu’il a passé des mois à errer au Danemark avant d’être accepté, en 1998, dans un camp de réfugiés, et vous n’aurez encore qu’une vague idée du personnage. Andreï Ivanov a aussi fait de la plongée sous-marine dans l’Armée rouge, et joué au foot, arrière-centre, dans une équipe de migrants qui ne parlaient pas sa langue. Rien d’étonnant à ce que «le Voyage de Hanumân» décoiffe. Au-delà de tout ce que vous imaginez.
Didier Jacob - L'Obs

Le Voyage de Hanumân est un authentique roman picaresque, et des plus réjouissants.
Dominique Conil - Mediapart

A une époque où la force des choses impose une véritable littérature des migrants et des réfugies désormais sans patrie, le roman inspire d'Andrei Ivanov tranche par sa véracité, née de l'expérience individuelle la plus terrible De cette période d'enfermement, l'auteur a pu trouver l'incroyable énergie de témoigner dans un style fantasque, haut en couleur et d'une crudité saisissante.
L'Humanité - Muriel Steinmetz

Un roman servi par une langue pleine d'inventions et de bourrasques, qui jette sur le monde des réfugiés un regard sans tabou ni angélisme.
Laurence Houot - Culturebox - France info

Quand le génie débarque, il nous prend toujours par surprise.
Marie-Claire

Mais tout aussi important est le poids du réel : ce n'est pas une « plongée » dans l'univers des laissés-pour-compte, mais une vie vécue, des souffrances éprouvées dans sa chair.
Elena Balzamo - Le Monde des livres

L'auteur se déclare «fan absolu du roman de James Kelman, Si tard, il était si tard». Il a toute notre sympathie.
Claire Devarrieux - Next - Libération

Réécouter Nikola Deslescules, radio campus lille, sur le roman

Il y a dans son écriture une force renversante, quelque chose de la prose de Céline, faite de révolte et de marginalité. Une fureur à la fois fait rire et qui serre la gorge et qui ouvre bien grands les yeux sur cet à-côté qu’on ne peut plus ignorer. (...) Un roman à la beauté furieuse, monument littéraire qu’on quitte hagard, sonné et finalement ébranlé.
Un dernier livre avant la fin du monde