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Les Pas perdus

Étienne Verhasselt


« Le recueil Les Pas perdus est né d’une envie tenace et espiègle de raconter des histoires farfelues, de rendre ses lettres de noblesse à l’imaginaire : prendre plaisir à démonter le réel, le malmener, le moquer, le triturer jusqu’à lui mettre les tripes à l’air. En un mot, l’envie, non pas de faire rendre l’âme au réel, mais de l’expurger autant que faire se peut de lui-même, pour amener au jour l’or caché qu’il recèle à son propre insu : le fantastique, le merveilleux, l’absurde, le poétique. Au départ, il y a une envie ludique et iconoclaste qui donne au livre un ton délicatement irrévérencieux : pas question qu’un plafond ne soit qu’un plafond, un moustique un simple insecte ou la Bible la Vérité devant laquelle on se prosterne. Il ne s’agit absolument pas de mépriser le monde et lui tourner le dos, mais plutôt de lui rendre son charme : le réenchanter littérairement pour l’aimer mieux et, dirais-je, l’aimer à sa juste valeur. »
Etienne Verhasselt

Lire une nouvelle du recueil

Sérigraphie de couverture : Medhi Beneitez.

Les Pas perdus est le livre de l'année 2018 choisi dans le cadre de l'opération Les 400 Coups

 

L’Auteur

Etienne Verhasselt est né à Bruxelles, en 1966. Après des études de graphisme dans sa ville natale (ESA Saint-Luc), il effectue une licence en psychologie clinique à l’Université Libre de Bruxelles (ULB). Il travaille actuellement dans une communauté thérapeutique.

Presse

Une collection d'histoires fantastiques, absurdes ou merveilleuses, à mi-chemin entre l'humour noir de Marcel Aymé et l'inventivité rêveuse de Julio Cortazar. Notez le nom de ce Belge tout juste quinqua, on devrait réentendre parler de lui.
Bernard Quiriny - TROIS COULEURS

"Nouvelles courtes, très courtes, un peu plus longues"... Lisez-en une, vous ne pourrez résister à l'envie d'en lire une autre, puis une autre, encore une autre... Ainsi, suivant "Les pas perdus", vous creuserez un sentier improbable. Etienne Verhasselt s'est nourri de littératures étranges et de précisions aléatoires et pour notre plus grande joie, il en a fabriqué ce recueil, drôle et inspiré, comme il aurait construit, dans son enfance ou dans ses rêves, une! embarcation fabuleuse...
Librairie Tropismes - Bruxelles

Cela fait du bien de nager voire divaguer dans ces eaux surréalistes, loin du “réel, trop réel”.
Marie-Anne Georges - La Libre Belgique

 

Que ces quelques lignes suffisent à vous convaincre d'entrer dans l'univers déroutant que Verhasselt renouvelle à chacun des quarante récits qui composent Les pas perdus. Tour à tour vous passerez de la surprise au ravissement, de l'effroi au saisissement, du vertige à la terreur.
Jean Jauniaux - LIVRaisons

 

Quand l'incongru se confond avec la grâce, quand l'improbable donne sur le merveilleux, quand l'aberrant se hisse au magique, eh bien le tour est joué. Démonstration est faite qu'à partir de nos simples affects, une fois ceux-ci plongés dans le bain du surréel, nous nous adaptons. nous survivons. La phrase s'adapte. La littérature survit. Le conte est bon.
Claro - lire le Feuilleton paru dans Le Monde

"Étienne Verhasselt : le dépit des choses"
Mathieu Lindon - lire la chronique parue dans Libération

 

Mais qu’est-ce qui me pousse à tant aimer les histoires qui mettent la réalité à mal? Le plaisir de voir le monde cul par-dessus tête? L’ironie de pouvoir domestiquer un plafond qui regimbe à rester en place? Le bonheur de partager ma vie sociale et culturelle avec un moustique? La fascination devant la vie sexuelle d’un écrou? En tout cas, le Belge Etienne Verhasselt m’a fait un cadeau extraordinaire avec ses pirouettes littéraires sous forme de courtes nouvelles de deux à cinq pages max. "Ce recueil est né d’une envie tenace et espiègle de raconter des histoires farfelues, de rendre ses lettres de noblesse à l’imaginaire : prendre plaisir à démonter le réel, le malmener, le moquer, le triturer jusqu’à lui mettre les tripes à l’air.", dit l'auteur. Mission totalement réussie. Son fantastique tend plutôt à l'absurde, à l'insolite, et donc au poétique. Et permet de mieux voir le monde tel qu'il est à travers de ce qu'il pourrait être si... Bonheur de l'imagination, félicité de voir une histoire complètement surréelle tenir bon jusqu'au bout, plaisir de disséquer, au scalpel, toute une journée, c'est-à-dire la vie.
Jean-Claude Vantroyen – Le Soir

Entre la fantaisie mélancolico-songeuse du Vian de L’Écume des jours et l’absurde existentiel du Wakefield de Nathanaël Hawthorne, Étienne Verhasselt oscille avec une ironie rafraîchissante, se jouant de nos perceptions étriquées du réel et du temps, mettant au jour nos angoisses inavouables. L’auteur bruxellois réinjecte du shebam pop whizz ! (...) Attendez-vous désormais à entendre résonner les rires déments des insectes, les pas de garnements invisibles ou d’énigmatiques voisins des pages alentours et à vous joindre à cette drôle de sarabande. Au risque d’y perdre le cœur ou l’esprit !
Anne-Lise Remacle - Le Carnet et les Instants

 Les pas perdus est un recueil de poussées réjouissantes et successives d’imaginaire, d’inventions, de détournements du réel, pour mieux le dire et l’éclairer. La dernière nouvelle l’illustre de façon poétique et très pure, mais elle n’est pas la seule… Il y en a 40 autres, pas perdues du tout, qui rodent, témoins d’une littérature vive, qui s’invente dans l’attente, la rêverie et la douceur d’une prise du pouvoir sur nous-mêmes…
Isabelle louviot - Sur une île j'emporterais...