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Roulio fauche le poil

Julia .


"Je suis « Roulio fauche le poil », de mon vrai nom Roinita, esthéticienne à ses heures perdues. Ma vie sentimentale est une catastrophe, ma grand-mère un danger ambulant. Il y a quatre chats possédés dans mon appartement. Tout va bien."

Roulio travaille au Fauche le Poil Institute, elle est légère comme un boyau d’andouillette, une anguille souple, une pauvre chamelle, c'est Roulio de printemps ou Roulio de Zan, une gueuse, une hyène nauséabonde, une Catwoman d’intérieur sous la coupe des 4 : Grosdédégueulasse, Grosjéjéladalle, l’Ogre et l’Ogresse, pour certains c’est une trompe de falope, elle côtoie une raie manta, un vieil éléphant de mer pourpre en soutane rousse, un ingrat mammifère, ta mère en toile de jute, ta mère la chèvre à poils ras du désert qui suçote les bourses de vin diesel, Roger Rabbit en kilt, Marcel la vieille compagne à barbe, la bête gériatrique, la vieille barrique à vin fétide, son vieil aspic… Elle trinque avec sa plus vieille amie de l'amour Aux pommeaux de douche, berceaux de nos replis ! Bienfaiteurs de nos pistils ! Et, parfois, elle respire vraiment, quand l’air est si doux, à peine une petite brise sous-jacente qui vient (lui) ébouriffer le poil et semble repartir en riant, que la vie (lui) paraît soudain pleine de promesses.

Lire le début du roman

Photographie de couverture par Jerry Pigeon

 

L’Auteur

"L’auteur est une grande sauterelle de trente-six ans originaire du sud-est et qui vit aujourd'hui en Dordogne, au milieu des champs de blé et des fientes de bovidés. Elle aime marcher pieds nus*, les déguisements improbables, la folie douce et les banquets.
*Mais fait rondement attention où elle les pose."

Presse

Qui dit Tripode dit forcément objet de lecture non identifié, j'ai donc poursuivi ma lecture, intriguée et le sourcil dressé. D'un sourire du coin des lèvres, je suis vite passée à de francs éclats de rire. J'avoue, pire je confesse, m'être laissée happer par sa gouaille, ses personnages hauts en couleur et tellement attachants, ses dialogues désopilants, sa vision crue mais toujours tendre de son quotidien de jeune trentenaire de sang marseillais en territoire parisien. Bref, j'ai souri, pouffé, me suis bien bidonnée ! Oserais-je le dire, la lecture de "Roulio..." fut un moment poilant !
Nolwenn - Librairie de la HAB Galerie - Nantes

J’avoue j’ai ri, conquise par la fantaisie, la liberté et la langue de ce Roulio de Printemps. C’est généreux, drôle, foutraque et... (ce serait dommage de passer à côté) vraiment poilant.
Virginie,le forum Rennes