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Vie posthume d'Edward Markham

Pierre Cendors


Pierre Cendors invente le dernier épisode de la mythique série télé La Quatrième Dimension.

« Le scénariste tenait encore le script dans sa main quand on l’a découvert étendu sur son lit d’hôpital. Traumer est mort seul, une nuit, en écrivant la fin du feuilleton qui clôt la dernière saison. Traumer n’a pas écrit le mot fin. Traumer a seulement laissé un blanc après la dernière phrase, après le dernier mot. C’est tout ce qui reste de lui. »

Arrivé au crépuscule de sa vie, un scénariste (Todd Traumer) est sollicité pour écrire son chef-d’œuvre : l’ultime épisode de La Quatrième Dimension, la mythique série télé. Vie posthume d’Edward Markham est l’histoire de ce film, et de cet homme.

Lire un extrait

Voir la brochure de présentation du roman



GÉNÉRIQUE DU LIVRE  :

Vie posthume d’Edward Markham - (Usher’s Report)

Un film d’Egon Storm

Avec :
Edward Markham/Usher : Montgomery Clift
Todd Traumer : Emil Cioran
Colonel Powell : Robert Mitchum
Natsuki : Misa Uehara
Rod Serling : Rod Serling
Le journaliste : Joseph Cotten
Kirstine : Ethel Barrymore
Soeur de Markham : Geraldine Fitzgerald
Maitreya : Maitreya

Narration : Orson Welles

Images : Anna Boulanger

Musique de Featherlight

Une production Movicône Vision  - « The best films never made »

Adaptation française : Pierre Cendors

 

RENCONTRES avec Pierre Cendors :
Samedi 28 avril - Librairie des Bateliers (Strasbourg)
Mercredi 2 mai - Librairie de Paris (Paris)
Jeudi 3 mai - Librairie Les Beaux Titres (Levallois)
Samedi 12 mai - Librairie Apostrophe (Epernay)
Mercredi 23 mai - Librairie Myriagone (Angers)

L’Auteur

Pierre Cendors est un écrivain de langue française né en 1968. Il est notamment l’auteur, aux éditions Le Tripode, de Archives du vent et de Minuit en mon silence. Vie posthume d’Edward Markham est son septième roman.

Presse

Pierre Cendors continue à frayer son chemin, de livre en livre, développant son imaginaire et celui du lecteur, autour de ses obsessions, le cinéma, le visage de l’autre, l’autre qui n’est plus là, mais que l’on peut, pourrait faire revivre, (que l’on fait revivre par la magie du cinéma). Il y a quelque chose d’Antoine Volodine, de Jacques Abeille, de Mervyn Peake, ces créateurs de mondes, dans la démarche de Pierre Cendors : construire un monde, son monde, qui n’obéit qu’à son imaginaire.
Emmanuel Régniez - Librairie Ptyx - Bruxelles

Frappe aussi, finalement, l'économie de moyens. Ou plutôt de mots, car c'est concis, resserré, mais les moyens, eux, sont grands, tout en prenant bien soin de rester dissimulés dans les coulisses. C'est fin, on se laisse guider pour, à un certain moment, réaliser que l'on n'est plus tout à fait à la même place qu'au départ. Comme translaté tout entier, avec le canapé sous les fesses, les chaussettes aux pieds et le chat sur les genoux, en plein cœur des montagnes d'où l'on discerne au loin sur le sentier un camping-car abandonné... On se surprend à relever la tête, braquer les yeux au ciel pour écouter le silence des étoiles. Comme une poésie du cosmos évanescente, Vie Posthume d'Edward Markham est un texte doux et mélancolique, chaleureux et bienveillant qui nous emmène vers nos terres sombres, ces paysages intérieurs oubliés qui restent en friche.
C'est un très beau moment de lecture, et c'est particulièrement agréable de sentir la couche de matières, les strates qui se dissimulent, qui ne demandent qu'à être creusées, comme la promesse que le monde n'est pas fini, que tout est à (re)découvrir.
Andreas Lemaire - Librairie Myriagone - Angers

Commencer un livre de Pierre Cendors est toujours une aventure littéraire hors du commun. On sait par avance qu'on va se perdre, rebrousser chemin, retourner sur nos pas parce qu'on en re-demande....et de cette excursion en terra incognitae littéraire il reste la beauté du verbe...Il en va de même pour ce dernier texte, un récit "scénaristique", ou l'auteur nous comble d'incertitude, ou chaque mot est délicatement posé, ou le lecteur disparaît pour devenir le spectateur du dernier rôle d'Edward Markham. Nous devenons Usher et nous jouons avec lui ses dernières scènes mystiques.
Cendors, encore! j'adore !
Librairie Le Marque-page - Quintin

"En tant qu'écrivain, je suis un peu comme une maison hantée."
Marie Richeux - Réécouter l'émission "Par les temps qui courent" - France Culture

Que l'acteur principal de cet épisode ait pour nom celui d'un poète americain du début du siecle, qu'il soit lui aussi condamné à mourir, et demande à son ami scénariste de le faire sortir de l'écran de la façon la plus digne possible, sont autant de pistes passionnantes qu'on ne révélera pas pour saisir ce qui se trame dans ce roman aussi original qu'intrigant.
Yann Perreau - Les Inrockuptibles

Le livre de Cendors est un objet magique scandé en 24 séquences d’un épisode imaginaire d’une série de SF à succès des années 1960, un impossible épisode lénifiant d’une série totalement réinventée qui touche au conte, à la recherche insatisfaite du silence, de l’absolu, et peut-être de l’art et du monde. Son accompagnement graphique donne un écho à cette vision. Avec les dessins pointillistes d’Anna Boulanger on se perd à rêver à chaque trait de Rotring, rentrant dans l’encre délicate innervant le paysage, devenant nous-mêmes montagne, feuille, ou ciel vide bouleversé d’une absence terrible. Art total, le « Movicône » d’Egon Storm nous suggère aussi en dernier lieu le groupe Featherlight en fond sonore. Le Tripode trouve ici une conjonction de ses trois pôles : « Littérature – Arts – Ovnis ».
Lucien Raphmaj - Diacritik

Attiré par les crépuscules et l'esthétique cinématographique, Pierre Cendors publie un septième roman une nouvelle fois troublant, attirant et fantomatique.
Frédérique Roussel - Libération

La question de la fin est partout dans Vie posthume d’Edward Markham, sans tristesse ni douleur, comme un passage, la perception de quelque chose, de ce « premier monde » enfoui sous l’autre, le nôtre. La disparition marque aussi le cinéma, paradoxalement à travers son pouvoir de rémanence : « Le cinéma est une vieille demeure hantée et chaque nouveau locataire hérite de ses esprits errants ».
Sébastien Omont - En attendant Nadeau (n°56)

Vie posthume d’Edward Markham est un livre qui pourra s’avérer déroutant, tant il ne ressemble à aucun autre. C’est un livre dans lequel on retrouve les grandes qualités littéraires de son auteur, faites de mélancolies, de poésie, de malice et d’ingéniosité. Pierre Cendors invente le livre film avec sa Vie posthume d’Edward Markham. Et on se dit qu’il y a du génie chez cet écrivain…
Jean-Louis Zuccolini - Froggy's delight

Le cosmique Pierre Cendors nous fait pénétrer dans son cinéma visionnaire.
Véronique Rossignol - Livres Hebdo (lire l'avant-critique)

Avec un pouvoir de suggestion et l’intertextualité dont Pierre Cendors a le secret, ce court roman à la saveur de madeleine de Proust est une source de significations inépuisable. Brillant !
La plume au vent - Onlalu

Une série veille de plus de soixante ans peut renaître, des figures du passé peuvent revenir à la vie, d’autres peuvent être créées de toute pièce, puis mourir. Les mythes s’inventent et se déconstruisent. La seule limite est l’imagination, et avec une plume délicate et évocatrice, Pierre Cendors nous invite à contempler ses frontières.
Adrien Corbeel - RTBF