LE TRIPODE

L'Enfant des forêts

Michel Hauteville


Un homme et un enfant habitent une forêt sans nom. L’un est chasseur, et aussi ogre, l’autre une innocence capturée. De saison en saison, ils s’observent, s’épient, avides de trouver une issue à leur vie.
Livre-monde hypnotique, L’Enfant des forêts de Michel Hauteville ne peut guère s’oublier, tant sa langue rejoint celle des fables. Chargé d’émotions et d’odeurs, d’orages, le roman nous entraîne avec lui comme dans une veillée nocturne, mêlant en nous, « créatures de terre et de sang », l’espoir, le désir et l’effroi.


Illustration de couverture : Olivia Sautreuil

 

Sélection pour le prix Alain Spiess du deuxième roman

L’Auteur

Michel Hauteville est bibliothécaire. Après un premier texte publié en 2004 (La Grosse Marfa, éditions Arléa), il poursuit un chemin d’écriture qui le conduit, vingt après, à son second roman, L’Enfant des forêts.

Presse

Une écriture absolument jouissive, qui se place entre Gargantua et Schreck, c’est mordant, choquant et cruel aussi parfois. Une écriture qui réserve plein de surprises mais qui respecte aussi la trame de l’histoire contée au coin du feu.
Lucile Poulain - Sous Couverture, RTBF 

Un conte sauvage
Florent Toniello - Taggeblatt (Luxembourg)

Dans ce roman sombre, Michel Hauteville invite la fable pour dénoncer la perte de l’innocence et le trafic des enfants malheureusement si contemporain.
Catherine Fattebert - Qwertz, RTS 

Ce livre est fou.
Librairie Nos Années Folles – Colombes

Un grand moment de lecture, qui m'a rappelé Les Saisons de Maurice Pons. Malgré la noirceur et la violence qui imprègnent le récit, je n'avais pas envie de le finir.
Pierre – Fnac Saint Lazare – Paris 9e

L’Enfant des forêts est une bombe ! Je ne l'ai pas fini, mais je crois que je suis déjà en train de battre mon record d'apnée littéraire.
Benjamin – Librairie La Carline – Forcalquier

L’Enfant des forêts est tout simplement un roman incroyable.
Librairie Campus – Dax

Ce roman aussi noir qu’intense offre une expérience de lecture absolument saisissante.
Pauline – Librairie Le Failler – Rennes

D'abord on dirait un conte. Âpre, cruel, à la manière de Sylvie Germain un peu, d'Agota Kristof, beaucoup. (...) Le monde entier est là, et le mal et l'humanité, dans ce roman qui décape et laisse pantelant.
Monique Jouvancy – Lectures à la carte 

L'Enfant des forêts, c'est une déflagration, du jamais éprouvé, comparable à aucune de mes précédentes lectures.
J'ai eu la boule au ventre et pourtant, le désir irrépressible de comprendre. Un roman d'une noirceur psychologique parfois insoutenable, mais la plume de Michel Hauteville nous amène à le suivre dans les méandres de son histoire tant elle est bien narrée.
L'Enfant des forêts de Michel Hauteville, il y aura tellement de choses à en dire, vous en entendrez parler à coup sûr (...).

Jean Grazzini – Librairie Torcatis – Perpignan

Un roman absolument dingue, sidérant, terrifiant, et... impossible à lâcher !

Audrey – Librairie Jonas – Paris 13e.

 

Je viens de finir L’Enfant des forêts et quelle lecture ! On ressent beaucoup d’émotions contradictoires et l’on se voit à la fois bourreau et victime. Un superbe roman. 

Pauline – Librairie La Mandragore – Châlon-sur-Saône

La mise en forme et le travail des points de vue sont très intéressants et l'évolution des personnages bien ficelée. Les sujets sont savamment amenés et permettent plusieurs critiques parfaitement intégrées dans le récit.

Librairie Le Basilic – Bordeaux

 

Excellente lecture, un livre hors du commun, conte cruel à la façon des frères Grimm mais plus effroyable encore. C’est un voyage ce livre.

Bravo à Michel Hauteville, c'était très bien de passer un moment dans son monde.

Guillaume – Librairie Charlemagne – Toulon

 

C'est un auteur que j'ai adoré découvrir et qui m'a frappé par le réalisme de son univers et de la façon qu'il a eu de me capturer durant ma lecture.

Hana – Libraire Les Cocottes rousses – Saint-Symphorien d’Ozon

 

Un roman noir comme les plus profondes forêts, qui nous saisit comme une sombre fable. L’ogre dévore des hommes, réduit des enfants en esclavage. L’enfant a fui et n’a d’autre endroit que la forêt pour se réfugier. Le destin de ces deux personnages semble tracé, et pourtant…

Pourtant l’horreur n’est pas gratuite dans ce livre, où captif et ravisseur mènent un jeu de dupes, où la manipulation se trouve du côté du bourreau comme de la victime. Ce rapport se complexifie encore car, malgré tout, ils se retrouvent l’un comme l’autre à devoir composer à deux, pour survivre dans cette forêt. 

L’auteur explore de nombreux tabous avec une écriture saisissante, puissante, qui s’incruste dans les plus obscurs recoins pour mieux les révéler au lecteur. Il s’en dégage une ineffable poésie ténébreuse. Pour lecteurs avertis !

Librairie Bookstore – Biarritz

 

La semaine dernière, je cherchais qui étaient les Méchants de la littérature. Peu de noms me sont venus spontanément à l’esprit. C’est parce que je n’avais pas encore lu L’Enfant des forêts. Gundrup est indéniablement un grand méchant de la littérature ! Sa cruauté est d’autant plus effrayante qu’elle fait appel à notre part sombre. Et là est le tour de force de Michel Hauteville. Il nous tourmente autant que Gundrup tourmente son prisonnier, jeune migrant qui a eu le malheur de se perdre dans sa forêt.

Librairie Le Chat qui dort – Beaugency

 

L’enfant des forêts est un thriller psychologique déroutant ! L’un est homme et l’autre petit garçon. Le premier est chasseur et le second est captif. C’est un livre qui raconte la manipulation, l’oppression, la séquestration, l’humiliation. IL y est question des pires horreurs que l’humanité puisse connaître. Vous le savez d’emblée et vous vous demanderez peut-être : pourquoi je lis ce livre ?

Pour comprendre certainement. Il y a un tel sentiment de répugnance et d’effroi qui traverse le livre. L’air y est moite et rance, on sent la putréfaction des chairs, la mousse de bois et la sueur. La peur, beaucoup. L’emprise aussi. C’est la haine, la crainte et la colère de l’enfant qui vous retient et sa fureur de vivre qui vous happe. Son désir de vengeance et de liberté. Il y a l’empressement de savoir, comment l’enfant va s’en sortir. Va-t-il même s’en sortir ? 

Il n’y a aucun détail pernicieux, la justesse et l’originalité de l’écriture vous embarque. Dans un cauchemar, certes. Mais tout de même, à travers toutes les atrocités dont regorgent le livre, il y est questions de tant de choses. Il y a de la lumière même dans les plus bas tréfonds. C’est ce qui rend ce récit si intriguant. C’est un livre riche à l’écriture fine, à la langue et à la ponctuation originale. C’est saisissant.

Mandy – Librairie La Nuit des Temps – Rennes

 

L’innocence d’un enfant qui a tout perdu s’oppose à la perfidie de l’ogre qui le retient. Ils s’observent, s’adaptent et les rapports évoluent insidieusement, qui sera le plus malin ? Un roman singulier et fascinant !

Tiphaine – Espace culturel Leclerc – Concarneau