LE TRIPODE

Jouissance

Ali Zamir


C’est l’histoire d’un roman qui se raconte lui-même. C’est l’histoire d’un roman qui n’a pas de chance. C’est l’histoire d’un roman témoin d’un coït en bibliothèque, complice d’une arnaque sur un millionnaire, confesseur d’un fait divers digne du Nouveau Détective, victime collatérale d’un remake improbable de Shining... Accumulant les propriétaires, jeté de poubelle en poubelle, ce roman parvient à se coller autant de problèmes sur le dos que de rencontres inattendues. Spectateur involontaire des actes les plus hilarants comme des plus cruels, des plus vertueux comme des plus tordus, il nous raconte la malice, le désir et la folie qui habitent chacun de ses lecteurs. 
 
Dans une langue tempétueuse et d’une verve insatiable, Ali Zamir rend ici hommage au Grand Guignol, tradition théâtrale inspirée des faits divers. C’est improbable et c’est réjouissant, nom d’un verbe précocement éjaculé !


L'illustration de couverture a été réalisée par Lucie Giglio.

L’Auteur

Ali Zamir est né en 1987 aux Comores. Il vit actuellement à Montpellier. Il est l’auteur au Tripode de Anguille sous roche (2016 ; récompensé notamment de la mention spéciale  du prix Wepler et du prix Senghor) et de Mon Étincelle (2017). Dérangé que je suis est son troisième roman (prix Roman France Télévisions).

Livres de l’auteur en poche

Presse

Un témoin insoupçonnable de la vie d’autrui. Lui qui est caressé par tant de mains, regardé par tant d’yeux, aspire à nous embarquer dans « une drôle de galère ». À force de scruter les humains, le livre saisit nos manies, nos joies, nos désirs, nos peurs ou nos malheurs.

Kerenn Elkaïm – Livres Hebdo

 

Face à une intrigue qui n’est autre que l’essence même d’un livre qui voyage à cheval entre la prosopopée et la personnification, rien ne peut sembler plus cocasse ou farfelu.

Marie Jouvin – Lire Magazine


Imaginez un livre qui n’a pas de chance, jeté de poubelle en poubelle, qui vous raconte une histoire, entendons nous bien, ce n’est pas l’écrivain, mais bien le livre qui vous narre, tout en vous narguant, en vous invectivant, l’histoire dont il a été le témoin, sans ponctuations, avec un verbe non apprivoisé, oserez-vous tourner la page ?
C’est brillant, drôle, parfois loufoque, souvent inattendue, et comme dis le livre dans sa première page : “Mais qui êtes vous, lecteur, un être en herbe ou en gerbe ? Je n’en crois pas mes lettres, vous avez donc mordu, savez-vous dans quelle drôle de galère vous vous embarquez ?”

Didier (coup de coeur) – Librairie Les Pertuis Saint-Pierre d’Oléron – Lire la chronique ici