LE TRIPODE

Trois jours pour la joie

Olivier Bruneau


À quarante ans passés, Hélène semble tout avoir pour être heureuse. Pourtant, quelque chose cloche dans ce tableau idyllique. Quand elle croise la route de Jordan Stevens, star du développement personnel, elle décide de tout plaquer pour partir en quête du bonheur.
Dépressive et instable, mais poussée par une foi irraisonnée, elle participe avec des centaines d’adeptes à un séminaire de trois jours donné par Jordan. Tandis que les heures passent dans ce ­
huis-clos toujours plus étouffant, le vernis de chacun se craquèle et, pour Hélène, la route vers la joie devient de plus en plus incertaine…

Auteur de Dirty Sexy Valley (Le Tripode, 2017), et Esther (Le Tripode, 2020), Olivier Bruneau poursuit avec Trois jours pour la joie le cycle initié avec Insomnia (Le Tripode, 2022), « Les Damnés du capitalisme ». 

La photographie de couverture a été réalisée par Weronika Gȩsicka. 

L’Auteur

Auteur au Tripode du pastiche Dirty Sexy Valley, entre film porno et film d’horreur, et d’Esther, un roman SF qui interroge notre rapport à l’intelligence artificielle, Olivier Bruneau nourrit ses romans de sa passion pour le cinéma. Il a entamé avec Insomnia (2022) un grand cycle sur Les Damnés du Capitalisme et interroge les dérives très contemporaines de nos sociétés.

Livres de l’auteur en poche

Presse

Écrivain dernier cri, Olivier Bruneau plane au-dessus de notre époque avec le bourdonnement caractéristique et la redoutable efficacité d'un drone kamikaze.
Yann Fastier – Le Matricule des Anges

Olivier Bruneau explore les effets secondaires de la quête du bonheur dans un court roman aussi drôle que glaçant, Trois jours pour la joie. Après Insomnia ou Dirty Sexy Valley, l’écrivain français poursuit avec une lucidité décapante son interrogation des dérives de nos sociétés capitalistes.
Anne Pitteloud – Le Courrier 

Olivier Bruneau décrit avec une acuité mordante cette quête effrénée du bonheur absolu, qui loin de produire les effets escomptés vantés tout azimut, ne fait qu’engendrer qu’angoisses, solitude et frustration. Comme un miroir grossissant qui montre très lucidement comment le désir de transformation de soi a remplacé toute volonté de changement social en faisant culpabiliser ceux qui échouent. Et c’est d’autant plus réussi que l’auteur évite de se placer en surplomb dans le rôle d’un procureur moraliste.
Marie-Laure Kirzy – Benzine Mag 

Un roman aussi glaçant que féroce sur les nouveaux gourous du bonheur.
Isabelle Bourgeois – Avantages

Critique pertinente d'une société noyée sous les injonctions de développement personnel et la recherche du bonheur absolu. C'est grinçant, à la fois risible et totalement inquiétant. J'aurai plaisir à la conseiller à nos lecteurs.
Justine – La Librairie des Thés – Surgères

Si vous en avez marre du développement personnel et de ses gourous, ce roman disruptif est pour vous ! 
Laura – Librairie Doucet – Le Mans