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Dirty Sexy Valley


Dans la moiteur d’un été torride, six étudiants inséparables décident de célébrer leur diplôme en s’adonnant à une authentique orgie dans une cabane isolée à la montagne. Mais quand ils débarquent sur place, prêts pour la fête de leur vie, ils ignorent que dans la pinède habite une famille dégénérée, pour qui la perversion est un art de vivre.Voici un roman qui dépasse les bornes. Horreur, sexe et humour : réfléchissez avant d'offrir ce livre à votre belle-mère. En revisitant la crème du cinéma trash (des bombes sexuelles en mini short aux massacres à la scie sauteuse dans les bois) et en nous offrant un mélange tout personnel de Quentin Tarantino et de Russ Meyer, Dirty Sexy Valley transforme en éclats de rire ce qui nous obsède depuis la nuit des temps. Eros et Thanatos, en mode pop corn.

Presse

Une lecture grotesque, honteuse et totalement jouissive. 
Librairie Millepages - Vincennes

Avec ce roman Olivier Bruneau prend un malin plaisir à jouer avec les codes des films de série B, c'est un peu comme si Massacre à la tronçonneuse était revisité par Marc Dorcel, l'humour en plus.
Benjamin, - Librairie Ombres blanches - Toulouse

L’éclate totale ! Un beau mélange d’American Pie et Massacre à la tronçonneuse version livre.
Alexis – Librairie 47° Nord - Mulhouse

L'auteur est un grand fan de films d'horreur de série B...et ça se ressent ! Il joue avec les codes du genre, les torture autant que ses personnages, les pousse à l'extrême pour notre plus grande joie : c'est un plaisir très coupable pour public non moins averti.
Vivien, Littérature au Hall du livre - Nancy

C'est délicieusement lubrique. Vous êtes des dingos !
Géraldine, librairie La Buissonière à Yvetot.

J'admire l'auteur d'avoir écrit avec une telle liberté et d'avoir créé cet ovni qui devrait finalement en régaler plus d'un !
Alycia - Cultura de Villeneuve d'Ascq

Mais quel livre étonnant! Il confirme bien entendu tout ce que je pensais de moi en termes de perversité, mais au-delà de ma lubrique petite personne, je tenais à te dire que c'est vraiment un bouquin formidable, qui évite avec une intelligence redoutable tous les écueils du genre, et s'en joue d'une manière extraordinairement sympathique malgré les horreurs racontées. Peu de gens hors du métier savent à quel point il est difficile, quel que soit le degré de distance adopté, d'écrire une bonne scène de cul. Et pour l'instant, c'est un sans-faute! Rythme, humour, cliffhangers, personnages, ambiance, décor, élégance de la plume, tout y est. Et puis aussi, autre chose me frappe, c'est que derrière l'outrance (réjouissante), eh bien mon sentiment est qu'il s'agit en réalité d'un livre fondamentalement féministe et, au fond, très fleur bleue et touchant!
Un éditeur concurrent, jaloux et (en un mot) concupiscent.

Esprits effarouchés, éloignez vous de ce roman punkoïde : ça tache à toutes les pages ! Ressuscitant le genre du « pulp », Bruneau nous offre une rasade de sexe torride et de gore cradasse, sans aucun complexe. Les liquides humains se mélangent allègrement pour une réécriture joyeuse de « Massacre à la Tronçonneuse » et de « A nous les petites Anglaises ». Débile, de très mauvais goût et jouissif !
Librairie Le Haut Quartier - Pézenas

Pure lecture d’évasion, Dirty Sexy Valley est un de ces livres que l’on dévore d’une traite, avec une constante anticipation de ce qui s’en vient.  Olivier Bruneau a transposé sur papier le film gore et ses travers et en a fait un délicieux plaisir coupable… À lire au tout premier degré et avec beaucoup de bonheur!
Librairie La Liberté

Un plaidoyer pour le retour du malsain en littérature ? On adore !
Technikart

Une œuvre hallucinante qui tient à la fois du carnaval gothique et du fait divers (…) ça s’adresse à des publics assez divers, des amateurs de littérature porno aussi bien que les lecteurs de Perec. Venez nombreux, c’est au Tripode !
François Angelier - France Culture

Quel pied ! Mais quel pied ! Comme le premier jour où vous découvrez un film qui brise le quatrième mur. Comme quand vous voyez Tarantino fusiller Hitler dans Inglourious Bastards. Comme votre premier porno parodique (une petite larme pour Blanche-Fesse et les sept mains). Ou tout simplement, comme la fois où vous avez compris que vos parents étaient faillibles. Enfin, bref, quel pied. Lire Dirty Sexy Valley, c'est la jouissance de la liberté de celui qui fait tomber les grands tabous.
Brain magazine

Le résultat, grotesque, régressif à souhait et franchement drôle, fait penser à un mélange de Jess Franco, de Massacre à la tronçonneuse et d’American Pie, avec une sorte d’intellectualisation sous-jacente qui rappelle un peu Quentin Tarantino.
Bernard Quiriny - Magazine Trois Couleurs

Dirty Sexy Valley est un roman de cul et il y en a pour tous les goûts, principalement pour qui a le cul humoristique. Même quand tout va bien, on n’est pas loin de se retrouver face à un «Waterloo de la partouze». Le fameux proverbe «Tel est pris qui croyait prendre» devient sexuellement explicite.
Mathieu Lindon - Libération

Du gore, du sexe, de l’humour régressif : vous en rêviez ? Olivier Bruneau l’a fait !
Grégoire Courtois – La librairie francophone, France Inter

Un objet littéraire inclassable qui va vous mettre dans tous vos états.
Léonard Desbrières - KONBINI

On aime le roman, adorerait le film !
Madame Figaro

C’est grotesque, frappadingue, dégoulinant et fier de l’être, avec des tas de séquences d’anthologie. Il y a aussi une vache confidente du nom de Rosa, une chèvre à la langue baladeuse et même un ours mais je n’en dis pas plus. Un bon condensé de fantasmes grand-guignolesques extrêmes à ne pas mettre entre toutes les mains !
Maxime Lachaud - Obsküre Magazine