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Dirty Sexy Valley

Olivier Bruneau


"- Tu aimes l’horreur ?
- Oui.
- Tu aimes le cul ?
- Oui.
- Si je te dis gode-tronçonneuse, ça te fait peur ?
- Non.
- Tu veux lire Dirty Sexy Valley ?
- OUI JE LE VEUX."
 
Dans la moiteur d’un été torride, six étudiants inséparables décident de célébrer leur diplôme en s’adonnant à une authentique orgie dans une cabane isolée à la montagne. Mais quand ils débarquent sur place, prêts pour la fête de leur vie, ils ignorent que dans la pinède habite une famille dégénérée, pour qui la perversion est un art de vivre.

Voici un roman qui dépasse les bornes. Horreur, sexe et humour : réfléchissez avant d'offrir ce livre à votre belle-mère. En revisitant la crème du cinéma trash (des bombes sexuelles en mini short aux massacres à la scie sauteuse dans les bois) et en nous offrant un mélange tout personnel de Quentin Tarantino et de Russ Meyer, Dirty Sexy Valley transforme en éclats de rire ce qui nous obsède depuis la nuit des temps. Eros et Thanatos, en mode pop corn.

FÊTE DE PARUTION LE JEUDI 8 JUIN AU POINT ÉPHÉMÈRE À PARIS

 


L’Auteur

Suite à de dispensables études de géographie, Olivier Bruneau a occupé successivement les nobles fonctions de caissier de piscine, de chargé d'accueil de musée ainsi que de scénariste frustré. Il est aujourd'hui rédacteur multitâches pour un site web culturel.

Presse

Dirty Sexy Valley est un roman testostéroné qui sent bon l’huile de vidange et le lubrifiant intime parfumé aux fruits de la passion, une lecture honteuse et grotesque qui vous laissera les doigts glissants et comme un arrière-goût de popcorn en bouche. J’ai adoré ça !
Touchez mon blog - Article à lire par ici

L’éclate totale ! Un beau mélange d’American Pie et Massacre à la tronçonneuse version livre.
Alexis – Librairie 47° Nord - Mulhouse

C'est délicieusement lubrique. Vous êtes des dingos !
Géraldine, librairie La Buissonière à Yvetot.

J'admire l'auteur d'avoir écrit avec une telle liberté et d'avoir créé cet ovni qui devrait finalement en régaler plus d'un !
Alycia - Cultura de Villeneuve d'Ascq

 

Le résultat, grotesque, régressif à souhait et franchement drôle, fait penser à un mélange de Jess Franco, de Massacre à la tronçonneuse et d’American Pie, avec une sorte d’intellectualisation sous-jacente qui rappelle un peu Quentin Tarantino. Les cinéphiles seront sensibles aux innombrables clins d’oeil (« C’était une plainte étouffée, qui semblait provenir de derrière la porte verte ») ; les érotomanes, aux scènes porno (une page sur deux) ; et tout le monde, à l’humour noir et sarcastique de l’auteur, capable d’images fort curieuses (levrette et missionnaire, « les deux faces d’un steak haché »). J’héberge en moi un genre d’idiot, explique Bruneau dans sa postface, dans le sens noble du terme, un lâcher-prise, une régression salvatrice, et je lui ai laissé la main assez souvent dans l’écriture du roman ». Beaucoup de lecteurs n’auront pas peur d’avouer qu’eux aussi hébergent en eux un idiot, et les idiots sont faits pour s’entendre.
Bernard Quiriny - Magazine Trois Couleurs

C’est grotesque, frappadingue, dégoulinant et fier de l’être, avec des tas de séquences d’anthologie. Il y a aussi une vache confidente du nom de Rosa, une chèvre à la langue baladeuse et même un ours mais je n’en dis pas plus. Un bon condensé de fantasmes grand-guignolesques extrêmes à ne pas mettre entre toutes les mains !
Maxime Lachaud - Obsküre Magazine

 
Mais quel livre étonnant! Il confirme bien entendu tout ce que je pensais de moi en termes de perversité, mais au-delà de ma lubrique petite personne, je tenais à te dire que c'est vraiment un bouquin formidable, qui évite avec une intelligence redoutable tous les écueils du genre, et s'en joue d'une manière extraordinairement sympathique malgré les horreurs racontées. Peu de gens hors du métier savent à quel point il est difficile, quel que soit le degré de distance adopté, d'écrire une bonne scène de cul. Et pour l'instant, c'est un sans-faute! Rythme, humour, cliffhangers, personnages, ambiance, décor, élégance de la plume, tout y est. Et puis aussi, autre chose me frappe, c'est que derrière l'outrance (réjouissante), eh bien mon sentiment est qu'il s'agit en réalité d'un livre fondamentalement féministe et, au fond, très fleur bleue et touchant!
Un éditeur concurrent, jaloux et (en un mot) concupiscent. "
 
On a adoré l’outrance, le grotesque et la testostérone de ce «Pulp book» entre Tarantino et Russ Meyer.