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Née contente à Oraibi

Bérengère Cournut


Née contente à Oraibi conte le destin d’une jeune Amérindienne d’Arizona. Le peuple hopi vit depuis des siècles sur un plateau aride, dans des conditions de dénuement extrême. Soumis aux contraintes d’une région désertique, il a développé une cosmogonie extraordinaire et des croyances qui font communier la vie et la mort, la lumière et la nuit, les esprits, les animaux et les hommes. À travers la quête d’une jeune orpheline qui salue le Soleil  en riant, c’est la beauté de ce monde aux antipodes du nôtre qui se révèle, et demeure.

(...) Une bosse s’est formée sous sa couverture au niveau du ventre, puis ses mains noueuses se sont trouvées libérées. Elle les a placées le plus haut possible au-dessus de sa tête et est restée un long moment comme ça, les bras en l’air. Elle me regardait d’un air rieur: «Tu as vu comme mes ailes frémissent?» Puis lentement, elle a replié les coudes et posé ses bras affaiblis le long de sa poitrine. Les mains à nouveau croisées sur le ventre, elle a fermé les yeux en disant: «Le papillon est fragile, il ne faut pas tenter de le retenir quand il a envie de s’envoler…»

 

Arte / Bérengère Cournut sur le plateau de l'émission 28 minutes du jeudi 12 janvier 2017


Découvrir l'incipit et une partie du cahier photo final

 

Lire l'interview de l'auteur

 

L’Auteur

Dans ses précédents livres, Bérengère Cournut explorait surtout des territoires oniriques, où l’eau se mêle à la terre (L’Écorcobaliseur, Attila, 2008), où la plaine fabrique des otaries et des renards (Nanoushkaïa, L’Oie de Cravan, 2009), où la glace se pique à la chaleur du désert (Wendy Ratherfight, L’Oie de Cravan, 2013). Cette fois, elle se fond aux plateaux arides d’Arizona, où le vibrant peuple hopi lui souffle une histoire singulière.

Presse

Je viens de terminer d'une traite l'ouvrage de Bérengère Cournut, et je suis enthousiasmé. Je suis très admiratif de la poésie de son écriture (…). Je pourrais bien sûr relever le travail de recherche qui a été fait mais ce n'est vraiment pas ce point qui me frappe le plus. Le ton de ce "roman hopi" me semble tellement juste, tellement en accord avec la vision du monde apaisée (mais lucide) des Hopis.
Bertrand Hell - ethnologue
 
Je conseillerai avec bonheur ce livre au Divan. Roman d'apprentissage d'une jeune amérindienne Hopi. Lumineux et merveilleusement singulier. Une belle pépite !
Valérie Caffier - Le Divan - Paris
 
L'univers de Bérengère Cournut, m'a indéniablement rappelé celui de "L'Homme qui savait la langue de serpents", d'Andrus Kivirähk.  De sa naissance sur une mesa écrasée de soleil, en plein désert d'Arizona, jusqu'aux confins de son "paysage intérieur", suivre les errances de cette jeune Amérindienne, bouleversée par le décès de son père, s'apparente à une expédition en Terra Incognita. Superbement documenté. Tout simplement magique.
Laetitia Kermel – Fnac de Marseille
 
J’ai beaucoup apprécié Née Contente à Oraibi, autant pour sa documentation que pour son empathie.
Marie-Claude Strigler - Anthropologue - Docteur en civilisation américaine
 
Rarement la lecture d’un roman, sur un sujet aussi périlleux (que Tony Hillerman, avec ses polars en pays navajo, avait merveilleusement abordé), aura fourni autant de plaisir.
Salon littéraire de L'Internaute
 
Une année qui commence sous de très bonnes ondes avec le merveilleux Née contente à Oraibi, trônant sur nos tables ! Dépaysant, charmant, ce voyage au cœur de la communauté Hopi aux côtés de l'attachante Tayatitaawa (j'avoue avoir eu besoin de vérifier dans le livre pour écrire correctement ce prénom imprononçable...) que tu qualifiais de petite douceur et c'en est une effectivement, à la fois roman de formation et d'émerveillement !
Anthony Bourel - Librairie Gibert Jeune - Paris
 
Ce livre, avec son final extraordinaire, onirique et chamanique, est une expérience, un voyage intérieur, on le rêve plus qu’on ne le lit, emportée par la puissance et la cohérence de son imaginaire.
Blog Booksface
 
Bérengère Cournut m'a fait faire un merveilleux voyage en terre Hopi. Une belle rencontre, la découverte d'un peuple à la cosmogonie, aux croyances et aux rites étranges et fabuleux, mais aussi, à l'organisation pragmatique et  sensée, comme si, conscients de la faillibilité, de la fragilité des Hommes, ils y paraient au mieux, pour préserver l'intégrité du groupe. Un rapport au Monde et à la Terre fascinant aussi et le regard de Bérengère, bienveillant, poétique, jamais savant ni folklorique. Et puis, il y a Tayatitaawa, l'orpheline de père, petite soeur hopi. Son histoire, sa quête, ses errances, le corps qui parle "sa volonté vertébrale", son axe qui malgré elle se tord et la fait se " plier en cent brisures de femmes" tant la douleur de l'absence est éloquente. Sa nécessaire résilience enfin, pour avancer et grandir. (...) Un roman universel et nécessaire.
Virginie Schmitt – Forum du livre - Rennes
 
Bérengère Cournut, sans tomber dans l’ethnographie, donne à son style dépouillé la couleur et la chaleur des paysages arides de l’Arizona des Pueblos à travers une lumineuse poésie narrative. Une très belle réussite.
Blog On l'a lu
 
Si j’avais du talent, je ferai une peinture naïve de ce que je lis. Ces personnages qui savent lire la nature, les animaux, ont un sens que nos sociétés ont perdu. Franchement, "Née contente à Oraibi" m’apporte une paix certaine.
Agnès, lectrice.
 
On ne pouvait découvrir de plus belle façon la civilisation Hopi !
C’est avec Tayatitaawa, personnage principal de cette fiction anthropologique que l’on découvre le peuple Hopi. En suivant le périple initiatique de cette jeune fille, nous sommes happés dans une cosmogonie riche, poétique parfois terrifiante de cette civilisation. Loin de chez nous en Arizona, Tayatitaawa nous fait découvrir ses mondes, celui visible et les autres. L’auteure réussit brillamment un roman d’une richesse documentaire extraordinaire et un récit addictif d’une grande fluidité. Dépaysement assuré, ce texte nous invite au grand voyage.
Librairie Le Marque Page à Quintin
 
L’écriture est simple, riche de poésie, et lumineuse comme le soleil qui baigne les plateaux. Une très belle découverte.
Evlyn Lormée, lectrice.
 
L'écriture a une grande force dans sa pureté, sa simplicité. Tayatitaawa m'a touché au coeur.
Penylane - Lectrice sur Babelio
 
Bérengère Cournut propose un roman sensible, poétique et lumineux, aussi bien qu’érudit. Il y a quelque chose d’universel et d’incroyablement doux dans ce récit, dont les personnages n’ont pourtant pas la vie facile. (...) le lecteur, en fermant ce roman, porte sur le monde un regard apaisé.
Blog Eustache raconte
 
Tendre, vrai, éblouissant ! Vive Tayatitaawa, Mankwasti et le clan des papillons !
Bertrand - Librairie des Marais - Villefrance-sur-Saône

Née Contente est un étonnant roman d'apprentissage qui flirte avec le conte et parvient à faire entrevoir la psychologie de son héroïne par les paysages qu'elle traverse On en sort comme lavé de toute inquiétude.
Macha Séry - Le Monde - Histoire d'un livre du 13 janvier 2017

Une merveille.
Elisabeth Quin - 28 minutes du 12 janvier 2017 sur Arte

Née contente à Oraibi confirme une écriture singulière, généreuse et solaire.
Sophie Joubert - L'Humanité

Le style de Bérengère Cournut est simple et lumineux, comme le sont les paysages qu'elle décrit. Le récit reste toujours à hauteur d'enfant, ce qui le rend envoûtant, dépaysant à souhait, doux comme une rivière calme.
Liliane Roudière - Causette

Une promesse de chaleur, de découverte et d'authenticité.
L'Est républicain, à propos de la venue de Bérengère Cournut à la librairie Les Sandales d'Empédocle

Tayatitaawa entreprend un voyage vers la terre de ses ancêtres qui se révèlera une formidable odyssée intérieure. Suivant les pas d’Ulysse ou d’Orphée, la jeune orpheline réalise sa descente aux Enfers pour y affronter ses peurs, ou peut-être la peur, celle qui est inhérente à la nature humaine, celle de la mort. Sa propre mort et celle des êtres que l’on chérit. Une expérience douloureuse mais libératrice. Le roman, porté par une prose poétique et lumineuse, se fait alors l’écho de nos propres résiliences. Comme autant de paraboles du deuil. Pour laisser partir ceux qu’on aime, son enfance. Pour grandir, se libérer de ses entraves et vivre sa vie, enfin.
Antoine - Fnac.com

Cosmogonie, sorcellerie... Quel voyage !
Christine Sallès - Psychologies magazine
 

Bérengère Cournut construit dans Née contente à Oraibi un paysage onirique splendide, à la fois intérieur et extérieur, où l’absence peut prendre corps, où le vide s’apaise et où chaque lecteur peut trouver ce que Tayatitaawa, fille du « peuple de la paix », appelle une « paix immense.
Jeanne Bacharach - En Attendant Nadeau

Quel beau livre, qui fait du bien sans être mièvre ! On est très dépaysé, sans être perdu, l'écriture est très fluide, poétique... Un régal de lecture.
Librairie Escalire

Comment Bérengère Cournut parvient-elle à écrire si juste ? (...) Le temps d’un livre, dans le bel espace dessiné par l’ouvrage, le lecteur se laisse entraîner dans un voyage presque immobile : à mi-chemin entre le conte et le récit ethnographique. De quoi réchauffer cette rentrée littéraire hiver 2017.
Thibault Boixière - Unidivers

Un conseil de lecture d'Olivier Boisvert au Québec à réécouter en cliquant ici

"Née contente à Oraibi", c'est toute la douceur et la beauté du peuple Hopi à travers la vie d'une jeune fille en quête d'identité. Bérengère Cournut, dans la finesse de son écriture, nous donne à voir et à entendre la sagesse d'un monde apaisé : comme on s'y sent bien...
Elsa - Librairie Le Bal des ardents à Lyon

J'ai adoré "Née contente", une parenthèse magique et délicate dans une rentrée littéraire sombre.
Catherine - Librairie et Curiosités - Quimper

Le dépaysement est sidérant.
Thomas Giraud - Remue.net

Une apnée enchanteresse. La lecture est un émerveillement continu et un voyage au long cours. (...) Pour ne rien gâcher au plaisir, l'écriture de Bérengère Cournut est poétique et polychrome : "Née contente" est un grand roman de l'ailleurs.
Géraldine - Librairie La Buissonnière - Yvetot

J'ai tant aimé ce livre, sa chaleur, son souffle, son imaginaire ... Un livre qui mélange les genres, à la croisée du conte et du documentaire, du récit de voyage et de l'introspection. Dans lequel la force du rêve nous porte d'un bout à l'autre. Une histoire si intime, si juste que l'on ne peut qu'en avoir des frissons. Une ouverture poétique sur le monde et le rapport à l'autre, cet autre qui parfois est juste au fond de nous même !
Anna Tiedje - Librairie Delamain - Paris

Une immense joie qui va m’habiter longtemps. Ce livre est fabuleux.
Jérémie - Librairie Gibert Joseph à Barbès

Un livre fascinant, apaisant, où s'exercent des rites séculaires, liés aux forces telluriques, des expériences mystiques éblouissantes et oniriques. Contenant-contenu superbe agrémenté de photos qui illustrent ce voyage dans la lenteur et l'âpreté.
David Goulois - Librairie Cultura - Chambray les Tours

J'ai adoré. Une superbe lecture, très différente des livres précédents de Bérengère Cournut, à rapprocher de Moi Jean Gabin de Goliarda Sapienza pour le regard à hauteur d'enfant, qui met tout sur un même plan, le très chouette mélange entre fantasmes, rêve et réalité, et surtout pour cette vitalité que nous transmet la jeune narratrice. A la fois très simple et extrêmement poétique et solaire.
Anaïs - Librairie Charybde - Paris

Cette tribu nous est racontée comme un conte qu’il est impossible de lâcher, dans une maîtrise de la narration impressionnante.
Les libraires - Le bimestriel des libraires indépendants du Québec.

Un beau roman sur le monde Hopi,  et cette jeune amérindienne Tayatitaawa,  si vivante pour nous grâce à Bérengère Cournut.
Sylvie Vacher - Librairie Masséna à Nice

Les sentiments humains sont explorés avec beaucoup de grâce dans ce roman initiatique. La narration, simple et belle, parvient à créer un sentiment de familiarité avec ce peuple lointain : pas d’exotisme, mais de la poésie, un réalisme empreint de surnaturel.
Alexia Kalantzis, pour La Petite revue