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Le Veilleur du jour

Jacques Abeille


Barthélemy Lécriveur est un homme sans mémoire et sans passé. Venu du pays des Hautes Brandes, tout près des Jardins Statuaires, il arrive un jour dans la ville de Terrèbre, port principal et capitale de l’Empire qui règne sur le monde des Contrées. Il cherche à s’embarquer vers les îles, mais en vain.
C’est alors que le patron de l’auberge où il loge le met en contact avec une mystérieuse association d’archéologues à la recherche d’un gardien pour leur entrepôt, un ancien bâtiment qui jouxte un cimetière laissé à l’abandon. Convaincu que ce lieu est le centre d’activités clandestines, mais irrésistiblement attiré par son étrangeté, Barthélemy accepte le poste. Il va alors découvrir que l’édifice est en fait le temple d’une civilisation disparue.
Cinq ans après la redécouverte des Jardins statuaires, voici enfin – dans une nouvelle édition – l’autre grand roman sur lequel Jacques Abeille a fondé un monde fantastique et onirique : les Contrées

L’Auteur

Jacques Abeille est né en 1942. Professeur d’art plastique, il amorce une œuvre poétique et romanesque qui, après les accidents successifs des Jardins statuaires, se retrouve disséminée chez une myriade d’éditeurs. Les Jardins statuaires sont le point de départ d’un ambitieux Cycle des contrées, où alternent des textes amples et de brefs fragments qui entrent en relation les uns avec les autres. Jacques Abeille construit une œuvre à l’architecture singulière et complexe, à base de fragments, de secrets, de personnages d’archivistes, de voyageurs, et d’hétéronymes...

Presse

LE CYCLE DES CONTRÉES

"Après quarante ans de quasi confidentialité, l'oeuvre de Jacques Abeille conquiert un plus large public : le prix européen de littérature Jean Arp vient de lui être décerné à Strasbourg. En dix mots clefs, retour sur le monde singulier que l'écrivain a dessiné de livre en livre" Bernard Quiriny - Le Magazine littéraire - Juin 2015 -


« Un paradis littéraire. »
Martine Laval, Télérama


« Un roman hallucinant, véritable hapax dans la production romanesque de la fin du XXe siècle. »
Jean-Didier Wagneur, Libération


« Dire que c’est un roman culte serait un euphémisme. »
David Caviglioli, L’Obs


« L’univers littéraire de Jacques Abeille ressemble à ces forêts ou l’on perd les enfants. »
Xavier Houssin, Le Monde

Réécouter l'émission Paludes, sur Radio campus Lille, du 4 septembre 2015.

"Le lecteur des précédents romans de Jacques Abeille retrouvera cette langue unique qui charme de sa limpidité trompeuse, demeure insaisissable et vous emporte ; les dialogues y sont empreints de mystère, souvent lourds d’un sens que l’on sent échapper, et tactiles pour ainsi dire, car les personnages y avancent avec précaution pour rencontrer l’autre ou soi-même ; le rêve y a la même prégnance, qui réunit les amants égarés, comme dans Peter Ibbetson, et surtout fait jaillir de manière hypnotique le récit ainsi qu’au début des Jardins Statuaires ; la même sensualité diffuse préside à l’écriture, et pourtant… Tout se joue dans une vibration légèrement différente : jamais le déchiffrement du monde n’y fut aussi anxieux, jamais l’érotique n’a occupé une telle place." Arnaud Laimé - Revue Bifrost n°79